Astrolabe

Du grec astrolabos = « instrument pour prendre la hauteur des astres »

Instruments de navigation qui mesure l’angle formé par l’horizon et un corps céleste donnant ainsi la latitude exacte mais pas la longitude.
L’astrolabe existe depuis l’Antiquité (IIe sièce avant J.C.).
Il est conçu par l’astronome géographe grec Hipparque (vers 190 av. J.C.–120 av. J.C.).
L’astronome et astrologue grec Ptolémée(vers 90-168) l’étudie 3 siècle plus tard.

L’astrolabe sert d’abord aux astrologues, musulmans en particulier (Xe siècle après J.C.).
Ce sont les portuguais qui aboutissent à partir de 1485 à des progrès décisifs en adaptant l’astrolabe à la navigation maritime et en dressant des tables permettant de calculer la déclinaison magnétique.
Le problème de la longitude ne sera résolu qu’avec l’invention du chronomètre (2e moitié du XVIIIe siècle).

Astrolabe
Cet outil est constitué d’une pièce circulaire, un disque de laiton ou bronze de 10 à 50 cm de diamètre, graduée en degrés sur la circonférence et une alidade munie de viseurs en rotation sur le centre.
L’alidade pivote sur son axe et est pointé vers le soleil ou une étoile afin de lire l’angle, la hauteur du soleil par rapport à l’horizon, sur les repères du disque.
L’astrolabe se tient verticalement à la main par un anneau ; les astres sont visés en tournant le viseur jusqu’à ce qu’une étoile soit vue par les deux bouts.
Les degrés obtenus par le viseur sur l’arc peut être converti en degrés de latitude du point d’observation.