Histoire de Biarritz

XVIIIe et XIXe siècles

Napoleon IIIEugénie de Montijo

Les Biarrots n’ont pas attendu l’Empereur Napoléon III et l’Impratrice Eugénie pour goûter les bains de mer sur leurs longues plages de sable et les bienfaits des bains de vagues se révèlent et c’est le début de la vogue des bains de mer et les prémisses de la thalassothérapie.

En 1752, les pêcheurs de Biarritz forment une confrérie dite de « Saint-Pierre » qui comprend 9 pinasses et 3 chaloupes.

En 1774, la ville refuse aux Biarrots d’ériger des guérites pour se changer sur la plage.

Biarritz au XVIIIe siècle
À la fin du XVIIIe siècle, il n’y a plus que 4 barques de pêcheurs et les marins de Biarritz sont souvent employés à Bayonne ou à Saint-Jean-de-Luz.
Certains marins, d’ailleurs tombés dans la misère, pratiquent le piratage depuis plusieurs décennies.
Un nouveau port est construit, le Port des Pêcheurs, avec un petit quai et une digue de protection, mais son accès est difficile et il est déjà trop tard pour relancer l’activité de pêche.

Victor Hugo L’une des toutes premières conquêtes célèbres de Biarritz est l’écrivain français Victor Hugo (1802-85), qui est venu là en 1843.

Charmé par ce « village blanc à toits roux et à contrevents verts posé sur des croupes de gazon » il redoute immédiatement que « Biarritz ne devienne à la mode« .
« Ce jour arrivera vite !« , remarque-t-il avec clairvoyance.

En effet, 11 ans plus tard, la comtesse de Montijo, qui avait séjourné là durant son enfance, s’y installe en grande pompe après son mariage avec Napoléon III, pour un séjour de 2 mois.

Accueilli par les vivats de la foule, le couple impérial élit domicile au château de Gramont qui appartient au maire de Bayonne.

En 1852, la famille impériale fait de Biarritz sa villégiature et d’extravagantes folies architecturales apparaissent.

Francois Joseph d'AutricheLa présence russe s’affirme dès le Second Empire, nobles, militaires, hauts fonctionnaires du tsarisme, tous se laissent prendre au charme de la Côte Basque et l’importance de la colonie russe fait bientôt apparaître la nécessité d’un lieu de culte orthodoxe.

En 1854, les travaux de la villa estivale, futur Hôtel du Palais, débutent sous la direction de l’architecte de la Couronne et du domaine impérial Louis-Auguste Couvrechef et de l’architecte Hippolyte-Louis Durand.

En 1856, près de la moitié de la population de Biarritz vit encore de l’agriculture.

À partir de 1861 que la vieille église commença à être restaurée et embellie.

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