Histoire de Biarritz

En 1918, le peintre espagnol Pablo Picasso (1881-1973) y passe sa lune de miel avec Olga Khoklova (1891-1955), danseuse aux ballets russes.

Sur les plages, les femmes habillées par Coco Chanel (1883-1971) et libérées de tout corset, lui inspirent « Les Baigneuses« .

Chanel vit une idylle avec le Grand Duc Dimitri Pavlovitch (1891-1942), et ouvre également sa première maison de couture dans la ville en 1815.

Coco Chanel s’installe dans la villa Larralde, rue Gardères.
Située loin du front, elle attire une clientèle fortunée, les commandes affluaient en provenance de San Sebastian, Bilbao et Madrid.
Sous les directives de sa sœur Antoinette, Chanel emploie une soixantaine d’ouvrières.

Empruntant aux hommes le pantalon, elle raccourcit les jupes et démarque les tailles dans l’optique de « libérer le corps des femmes« .
Elle utilise pour la première fois le jersey comme tissu autrement que pour des vêtements de sport et privilégie la simplicité et l’élégance en créant la petite robe noire classique.

À Biarritz, Chanel cotoie les familles tsarines.
C’est ainsi qu’en 1930 elle rencontre Dimitri qui lui ouvre les portes de l’aristocratie russe et lui présente l’un des plus grands parfurmeurs du monde, le créateur russe Ernest Beaux (1881-1961), futur créateur du parfum nº 5.
Elle rencontre aussi, à Biarritz, Picasso avec qui elle travaille aux costumes de quelques pièces de Jean Cocteau dont le « Train Bleu« , un projet pour Diaghilev.

Sa boutique de Biarritz ferme en 1939 avec le déclenchement de la Seconde Guerre Mondiale.

Au tournant du siècle, le tout nouveau Casino Municipal ainsi que le Casino Bellevue attirent vedettes du spectacle et « flambeurs« .

Coco Chanel et Dimitri Pavlovitch en 1922
Boutique de Coco Chanel à Biarritz en 1915Coco Chane

Les comédiens français Sarah Bernhardt (1844-1923) et Lucien Guitry (1860-1925), père de Sacha (1885-1957), s’y produisent.
Le spectacle terminé, ils dansent toute la nuit.

Sarah BernhardtSacha GuitryLucien GuitryIgor Stravinsky

Les plaisirs distingués des mondains du siècle passé font place aux nuits agitées des nouveaux noctambules parisiens.

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