Tour Eiffel, sa construction

1888

Les échafaudages en bois utilisés jusque-là pour hisser les différents éléments disparaissent progressivement et l’élévation de la Tour se poursuit selon cette technique de montage entièrement fait en « en porte à faux« .

Au cours du montage du 1er étage, la difficulté réside donc dans l’inclinaison initiale des arbalétriers, qu’il faut diriger dans une direction précise, « en porte à faux« , pour rencontrer les poutres horizontales du 1er étage.

L’assemblage parfait est réalisé grâce à des vérins hydrauliques assurant le mouvement de chaque pied et surtout par un dispositif original d’échafaudage, surmonté de boîtes à sable que l’on vide pour régler l’inclinaison des arbalétriers.

Janvier

Tour Eiffel

20 mars

Montage des poutres horizontales sur l’échafaudage du milieu.

1er avril

Le 1er étage est achevé.

Tour Eiffel

10 avril

L’étape la plus périlleuse de la construction de la Tour est franchie.
La jonction au 1er étage des piliers inclinés est réalisée par une poutre horizontale, dite « poutre de ceinture« , ajustée au millimètre près grâce à un système de vérins et de presses hydrauliques.
Cette première plate-forme sert désormais de point d’appui aux parties supérieures.



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Presse hydraulique
Schéma de la presse hydraulique

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